.Vous avez dit Vendredi 13 ?

.Vous avez dit Vendredi 13 ?
.Je ne sais pas si être à deux, c'est mieux pour être heureux, mais c'est certain que être à un, c'est forcément moins bien. C'est ce que je me dis en faisant mes courses le vendredi soir, entourés de gens espérant comme moi qu'il n'est pas trop tard, que désormais le célibat ne colle pas à leur peau comme l'acné et les points noirs du temps où ils étaient ados. Il y a une fille qui me plait dans le rayon raviolis, j'essaie de pousser mon caddie avec un air sexy. En choisissant mes pâtes je cherche quelque chose à lui dire mais préfère encore me taire afin d'éviter le pire. Et comme d'hab' pour le week-end je resterai seul chez moi à manger des plats pour deux que je ne finirai pas. La femme de ma vie j'aimerais tant la croiser demain. Je l'amènerais au Ludo, assis au bar de l'Hôtel des Bains. A nouveau seul au monde mais cette fois-ci à deux. Je serais l'homme le plus heureux que la Terre n'ait jamais vu, jusqu'à ce matin où en se réveillant à côté de moi elle s'apercevra que malheureusement elle ne m'aime plus. Je me sens seul, croire le contraire serait se voiler la face. Les cercueils n'ont qu'une place
Je me sens seul. Ils ont coupé mon cordon depuis je n'ai plus été rattaché à personne. Je me sens seul. Chez moi tout est silencieux, des ressorts de mon lit jusqu'à mon téléphone. Je me sens seul. Je n'ai pas beaucoup de force. J'aimerais que quelqu'un m'aide à partager ma vie. Je me sens seul. Je ne veux pas mourir maintenant. J'ai trop peur que ma tombe ne soit jamais fleurie.


(J'aime vraiment trop.)
Genre, la photo qui date.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 février 2009 14:06

Modifié le vendredi 20 février 2009 14:56

.Les mystères d'une petite cuillère.

.Maman disait souvent que la vie est une boite de chocolat. A peine à la moitié j'ai déjà envie de gerber ! Je suis ce petit garçon assis seul dans son salon qui lorsque l'horloge indique 16 heures comprend qu'aucun de ses camarades ne viendra à sa fête d'anniversaire. Les gâteaux et les ballons apparaissent soudain comme un affront, la tristesse se mêle aux verres et aux assiettes en carton. Le pire : savoir que demain il faudra se lever et affronter les regards de toutes la classe. Traumatisé au point de fermer les yeux chaque fois que l'on voit son reflet dans la glace. Ce jour là j'ai du souffler trop fort sur mes bougies, mes illusions se sont toutes envolées aussi. Précoce déjà à 8 ans j'avais compris qu'il n'y'a rien à attendre d'un monde où des chasseurs assassinent la maman de Bambi, pourtant elle ne vous avait rien fait. Tout ce qu'elle voulait est se promener dans la forêt avec Pampan et son enfant. Maintenant la forêt brûle et mes yeux ne pleurent plus parce que je suis grand. Sais-tu ce que c'est de traverser l'existence d'un pas mal assuré tout en sachant que quoi que tu fasses tu ne pourras jamais la faire frémir ? Au début je ne m'aimais pas trop, maintenant j'en viens à me haïr ! L'avenir est inquiétant comme cette carabine et ce trombinoscope aux photos cerclées de rouge dissimulées sous mon sommier. Ne t'inquiète pas tu sais, je ne t'ai pas oublié.
[Ça va s'arranger! - Mais oui... - Ça va s'arranger - Bien sûr... - Allez, allez - Allez]
Chérie, rappelle toi de cette journée ou ta mère t'avais fait des nattes et toi toute fière qui voulais les montrer à ton frère mais ne le trouvais pas. Dissimulé au fond du jardin il essayait de te faire croire qu'il volait mais tu n'étais pas dupe et lui disait : "Il y a un truc, je vois la corde !". Jean-Pierre n'a jamais supporté la pression que ton Papa faisait peser sur lui afin qu'il réussisse sa prépa & c'est quand même dommage qu'il ai quitté ce monde sans jamais avoir pu résoudre tous ses affreux problèmes de peaux. La nuit ta mère ne dort plus ! Tu sais qu'elle reste assise dans le salon à pleurer sur une photo qui ne sera jamais la tienne. Depuis tu n'existes plus, tu es devenue l'enfant invisible celui à qui personne ne fait attention. Régulièrement tu te tranchais les veines pour réclamer de l'affection mais ta mère pensait qu'un animal était blessé dans la maison. Du whisky, des petites pilules, tu espères finir dans un trou noir. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir !
Ferme les yeux et regarde. Ferme les yeux et regarde puisqu'on ne voit bien qu'avec le c½ur. Malheureusement je suis borgne depuis que cette fille a planté son talon dans le mien. Elle était belle, elle chaussait du 36. Je crois que j'ai perdu ma libido ; si tu la trouves, tue la ! Ces temps si la seule chose qui grossisse en moi est ma tristesse grâce à elle je baise ma joie même si nous n'aimons pas ça ni elle ni moi. La répugnance une femme qui n'a pas eu ses règles depuis 9 mois. Chérie je ne vais pas te mentir, ça, ça ne s'arrangera pas !
.Les mystères d'une petite cuillère.

# Posté le lundi 09 février 2009 16:45

Modifié le vendredi 13 février 2009 08:23

.I WANNA BE YOUR DOG.

.Elle a été mise à nue, par plus fort qu'elle. Elle s'est dévoilée, brusquement, sans prendre le temps. Elle à juste tout déballés, & écouter. Elle a pas chercher plus loin, c'était son coeur qui parlait, son coeur qui criait qu'il n'en pouvait plus. Il fallait qu'elle évacue, qu'elle sorte ses profondeurs, qu'elle assume sa faiblesse intérieure. Elle a pas pu tenir le coup. Elle est juste partie après l'avoir dit. Elle est partit sans au revoir, & elle est plus jamais revenue. Ils partageaient les mêmes peine, les mêmes souffrances. Elle lui a tout dit, tout dit parce qu'elle se sentait comprise. En échange elle l'a écouté, parler, raconter. Ils souffraient tout deux. Résistaient à l'envie de se serrer l'un contre l'autre, de se protégés mutuellement du malheur, du mal être.
C'était dur, tellement dur de se rappeler.

Je te rejoins bientôt, tu m'attend, promis ?
.I WANNA BE YOUR DOG.

# Posté le lundi 09 février 2009 15:53

Modifié le mardi 10 février 2009 15:17

.Une saison de trop.

.Une saison de trop.
Et elle file
Vers une romance, un exil
Cherchera toujours le repos
Un enfant sur le dos
Elle voyage
Osera-t-il prendre le large
Son corsaire ou son hidalgo
Qu'elle aimera bientôt

# Posté le dimanche 08 février 2009 16:26

.Résolution : Arrêter les drogues.

.Résolution : Arrêter les drogues.
Mais t'ignores le parfum
Ennivrant, obsédant
Qui te couvre d'ivresse
Te transforme en détresse
Et peut faire de ta soirée
Comme une éternité à crier
Apporte-moi mes cachets
Serre bien ma camisole
Accèlere encore le son de ta voix
Ma techno-délire psychédélique
Apocalyptico-dramatique...
Mais au nom de la vie de ces quelques uns
Qui sont restés bloqués sur ton drôle de chemin
Au nom de mon ami malade
Qui hurle au fin fond d'son hôpital

# Posté le dimanche 08 février 2009 16:32

.& mes paupières se ferment alors, & je m'endors à mon malheur. Mes rêves m'éloignent loin de ton corps, j'ai peur de perdre ton odeur. & même si je te serre très fort, je ne peux m'empêcher d'avoir peur. Où est ton corps lorsque tu dors, où est ton Coeur ?

.& mes paupières se ferment alors, & je m'endors à mon malheur. Mes rêves m'éloignent loin de ton corps, j'ai peur de perdre ton odeur. & même si je te serre très fort, je ne peux m'empêcher d'avoir peur. Où est ton corps lorsque tu dors, où est ton Coeur ?
".J'ai encore gerber sur la gueule de mon chien, pisser sur ma soeur, et insulter mon pére."
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 février 2009 16:44

Modifié le lundi 09 février 2009 07:35