.You can kill the protester but you can't kill the protest.

.You can kill the protester but you can't kill the protest.
Tu ressembles à l'amour que j'ai fais autrefois.

So, so you think you can tell Heaven from Hell, blue skies from pain. Can you tell a green field from a cold steel rail ? A smile from a veil ? Do you think you can tell ? And did they get you the trade your heroes for ghosts ? Hot ashes for trees ? Hot air for a cool breeze? Cold comfort for change? And did you exchange a walk on part in the war for a lead role in a cage ? How I wish, how I wish you were here. We're just two lost souls swimming in a fish bowl, year after year, running over the same old ground. What have we found?
The same old fears, wish you were here.

.Pour tout ceux qui aurait des réfléxions, comme à l'habitude des gens parce que c'est un faite : vous avez toujours des remarques ; sachez que je n'ai pas à me justifier en quoi que se soit.
Some kisses for all.

# Posté le mardi 26 mai 2009 11:59

Modifié le mardi 02 juin 2009 05:19

.EVERYONE smokes weed. No exceptions.

.EVERYONE smokes weed. No exceptions.
C'est avec le mouvement hippie au milieu des années 60 qu'un véritable explosion de la consommation chez les jeunes à lieu aux Etats-Unis & en Europe. Le cannabis devient la drogue du Peace & Love.

Il y a des moments cruciaux où les gens doivent prendre une décision qui déterminera leur avenir. Mais les gens qui deviennent dépendants de la Marijuana deviennent dépendant d'une évasion où l'irréel semble beau & la réalité dérrisoire.

.L'herbe est une plante. L'herbe est bonne pour tout. Pourquoi ces gens qui disent nous vouloir du bien & qui disent être le gouvernement.. Pourquoi nous interdisent-ils de fumer ? Ils nous disent "tu ne dois pas fumer, sa fait de toi un rebelle".
Bob Marley.


.Ouais j'ai des cuisses de saucisson & une bidoche de malade dû à l'alcool (?).
Râger ! Vous n'êtes bons qu'à sa.

# Posté le mardi 26 mai 2009 12:09

Modifié le mardi 26 mai 2009 17:56

.BRANCHE TOI, ACCORDE TOI, LACHE TOUT.

.BRANCHE TOI, ACCORDE TOI, LACHE TOUT.
Au milieu des années 60, la consommation de drogue psychédélique explosent. Le LSD accompagne le mouvement hippie, les bouillonnement artistique & musical de la contre culture & la vague pacifiste.

.L'effet est comparable à celui d'un microscope. Quand vous observez quelque chose au microscope, vous découvrez soudain un monde invisible autour de vous. Un monde que vous ne connaissiez pas auparavant. C'est la même chose avec les drogues psychédéliques : vous prenez conscience des processus qui se déroule à l'intérieur de votre cerveau, de l'énergie que s'échangent vos organes sensoriel, mais aussi de l'énergie qui nous entour & que vous n'aviez jamais ressentis.
Timothy Leary.



" Tenir une personne c'est lui faire sentir la réalité.
Quelqu'un est là, quelqu'un l'aide. "

# Posté le mardi 26 mai 2009 12:19

.Au point mort.

.Au point mort.
.Toute à l'heure on à causer sentiments. C'est vrai que je me dévoile pas, jamais ; sauf quand j'écris. Tu ne sauras jamais ce que je peu ressentir, sauf là maintenant, si l'envie me prend de parler.
J'ai pas cette envie. J'ai pas envie de dire des choses qui pourront se retourner contre moi un jour. J'ai pas envie de dire des choses qui peuvent se regretter. J'ai pas envie de dire des choses déjà dites à un autre. Alors je préfère me taire. Ne rien dire c'est tout supposé.
.Peut-être que toi tu préférerais que je dise tout, mais sa gâcherais tout le mystère. Sa enlèverais se côtés "pas comme les autres & pourtant si bien". J'ai l'impression que si on en parle, il y aura quelque chose de casser. Peut-être que c'est moi qui fabule, comme d'habitude. Peut-être même que je pense sa parce que j'ai peur de dire les choses. Ou peut-être que j'ai raison, dans le fond.
.J'ai pas l'impression qu'on est besoin de sa. J'ai pas le sentiments que sa peut nous rendre plus fort ou plus beaux de tout déballer. Je pense pas que sa renforcerais notre couple, ou même que sa ajouterais du piquant. Je sais pas ce que t'en pense toi, mais tel que je te connais tout comme moi tu sais qu'on à pas besoin de sa. C'est bizarre parce que je veux pas en parler & je déblatère un tissu de conneries dessus. J'me justifie au cas ou.
.Je veux pas que tu crois que parce que je ne te dis rien & ne laisse rien paraitre de mes sentiments, que je ne tiens pas à toi. Je te considère avant toutes choses comme un camarade, un pote, un poussin, mon chéri. T'es un mec génial avec qui je pourrais passé tout mon temps je ne m'emmerderais pas. J'ai juste pas envie de casser se côtés là de notre relation.
C'est mon simple avis, après je ne pense pas que le tiens diffère tant que sa.
Je préfère ne rien dire, & profiter de toutes ses choses qu'on se donne sans se parler. De ses regards, sourires, baisers, câlins, caresses. Je préfère toute ses choses qui parles plus encore, que de dire quelque chose de futile & de dispensable.
Se ne sont que des mots, la réalité est bien plus belle.

J'me sens comme plus rien depuis que j'ai plus mon boitier.

# Posté le mardi 19 mai 2009 08:51

Modifié le dimanche 24 mai 2009 18:44

.C'est tout comme.

.C'est tout comme.
J'ai baiser ta conscience, & forcément t'en a plus rien à foutre.

Y'a rien qui me fais plus vibrer que faire de la photo. Mais merde je comprend rien a se fichu boitier! C't'instrument, c'te chose. J'ai beau chercher j'vois pas pourquoi il s'ouvre pas. J'ai éssayé on/off. Y'a pas de cache sur mon bordel & sa me dit de retirer le cache. J'crois que l'objectif est cassé, forcément. Saleté de semi-bridge à la con. Pourquoi j'ai jamais de chance hein ? La vie ma toujours arraché ce que j'aimais le plus au monde. Maintenant elle s'attaque même aux choses matériel. Putain de merde. PUTAIN DE MERDE.

RENDEZ MOI MON ÂME.

& v'là l'autre conne qui s'met à parler d'amour. Ouais vas-y parles en bien parce que le vivre c'est autre chose. Elle m'fait pitier putain. Mais regarde toi ! Regarde moi ! On est tous pareil dans s' foutue bordel à la con. Tu crois qu'on va s'en sortir ? Dans 5 ans on sera toute en trin de se foutre sur la gueule pour un bout de trottoir ou à posée pour Playboy en montrant nos cul "il est beau, il est beau" & les mecs seront tous là "à moi, à moi" comme les mouettes dans le monde de Nemo. C'est une réalité, y'a pas d'amour qui tienne. T'es sauvage ? Garde donc ta liberté. Retourne dans ton amazone avant qu'un connard t'enchaine à son doigt & te méprise jusqu'à la fin de ta vie. Ta vraiment cru qu'il aller t'aimer ? Tu m'fais rire. Garde t'es rêves tant qu'il t'en reste. Parles pas d'amour. Surtout pas à un homme.
Laisse les t'en parler. Y'a que comme sa que se sera vrai.
(ou pas)

# Posté le samedi 25 avril 2009 18:37

Modifié le jeudi 07 mai 2009 06:26

.J'aime les putes, de la bonne cher fraiche pour les serial killers.

.J'aime les putes, de la bonne cher fraiche pour les serial killers.
Me droguée aux aspirines façon Marilyn. Faut qu'j'me suprime.

"T'es belle quand tu souris, t'es belle tout le temps, t'es belle même quand tu ris et qu'on voit tes dents. T'es belle quand tu rougis, t'es belle en toutes circonstances, t'es belle même quand tu fais une blague pourri en plein dans un silence. T'es belle quand tu te trompes, t'es belle quand tu t'entêtes. T'es belle, je m'en rends compte, même quand t'as l'air bête. T'es belle quand tu t'énerves, t'es belle sans te mentir, t'es belle même si, quand tu t'énerves, c'est pas le moment de te le dire. Déjà du temps de mes amours vagues, j'étais sourd au fracas de leurs écumes, et comme l'amour m'a toujours fait des blagues, j'dois être aveugle, je présume. T'es belle quand tu bois, t'es belle quand t'es bourrée, t'es belle quand tu marches pas droit, et qu'tu sais plus parler. T'es belle quand tu dors, t'es belle quand tu ronfles, t'es belle, c'est ça qu'est fort, même quand tu m'gonfles. T'es belle mal réveillée, t'es belle et je te jure, que t'es belle même quand t'as été coiffée, par tes couvertures. T'es belle quand tu me reproches, de pas être honnête avec toi mais t'es belle même quand tu te trouves moche alors je le garde pour moi. "

Je ne peu m'empêcher de penser à cette folie qui m'entraine, me rend folle, me fait désirer la vie. Comme c'est étrange le changement radicale d'une vie, & ce qu'engendre de minuscules événements.
Je pense au bon, j'oublie le mauvais. Une partie de moi refuse d'y croire, reste sur ses gardes & forcément, doute. Elle psychote. Garde son regard froid & son air hautain qui ne lui va pas ; qui lui donne un aspect désagréable. Elle recherche l'erreur ; se prépare mentalement à retomber brutalement sur terre ; comme quand le réveil interromps sans pitié un rêve magnifique & envoutant. L'autre partie est rêveuse ; elle se voit déjà loin ; dans un coin de paradis : au milieu d'une foule bondé de différences, ou bien ailleurs seule avec pour seule attraction la nature qui danse au grès du vent. Elle se laisserais bien emmené, où que se soit, perdrait son self-control & se laisserais prendre par la main. Elle partirait au petit matin, monterais dans son autocar. Se laisserait guidée par l'appelle du besoin ; par l'intensité de l'écho qui raisonne sans fin. Un pas, puis deux, puis trois. & la voilà qui est lancée. Une cigarette, puis deux, puis trois. Elle ne sait pas ou elle va. Elle se laisse juste guidé par se cris qu'elle seule entend. Cette voix qui lui parle, lui dit d'y croire de plus belle, de ravaler ses doutes & peurs, & de profiter sans craindre de retomber. Le gouffre c'est éloigné, grâce à ces appels & à toutes ces futiles promesses d'avenirs incertain.
On ne tombe pas deux fois du haut d'une falaise. On s'écrase une fois, après on a plus peur du vide.
Le bonheur m'a choisit, comme un parachute ; une assurance de survit. Je ne peu que dire Merci.
J'ai tenter de grandir, de mûrir encore. & plus je me regarde tenter de devenir cet adulte que je ne veux pas être, plus je me dis que c'est bien. Putain ouais, c'que c'est bien d'être un enfant.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 17:01

Modifié le dimanche 03 mai 2009 18:39