Me droguée aux aspirines façon Marilyn. Faut qu'j'me suprime.
"T'es belle quand tu souris, t'es belle tout le temps, t'es belle même quand tu ris et qu'on voit tes dents. T'es belle quand tu rougis, t'es belle en toutes circonstances, t'es belle même quand tu fais une blague pourri en plein dans un silence. T'es belle quand tu te trompes, t'es belle quand tu t'entêtes. T'es belle, je m'en rends compte, même quand t'as l'air bête. T'es belle quand tu t'énerves, t'es belle sans te mentir, t'es belle même si, quand tu t'énerves, c'est pas le moment de te le dire. Déjà du temps de mes amours vagues, j'étais sourd au fracas de leurs écumes, et comme l'amour m'a toujours fait des blagues, j'dois être aveugle, je présume. T'es belle quand tu bois, t'es belle quand t'es bourrée, t'es belle quand tu marches pas droit, et qu'tu sais plus parler. T'es belle quand tu dors, t'es belle quand tu ronfles, t'es belle, c'est ça qu'est fort, même quand tu m'gonfles. T'es belle mal réveillée, t'es belle et je te jure, que t'es belle même quand t'as été coiffée, par tes couvertures. T'es belle quand tu me reproches, de pas être honnête avec toi mais t'es belle même quand tu te trouves moche alors je le garde pour moi. "
Je ne peu m'empêcher de penser à cette folie qui m'entraine, me rend folle, me fait désirer la vie. Comme c'est étrange le changement radicale d'une vie, & ce qu'engendre de minuscules événements.
Je pense au bon, j'oublie le mauvais. Une partie de moi refuse d'y croire, reste sur ses gardes & forcément, doute. Elle psychote. Garde son regard froid & son air hautain qui ne lui va pas ; qui lui donne un aspect désagréable. Elle recherche l'erreur ; se prépare mentalement à retomber brutalement sur terre ; comme quand le réveil interromps sans pitié un rêve magnifique & envoutant. L'autre partie est rêveuse ; elle se voit déjà loin ; dans un coin de paradis : au milieu d'une foule bondé de différences, ou bien ailleurs seule avec pour seule attraction la nature qui danse au grès du vent. Elle se laisserais bien emmené, où que se soit, perdrait son self-control & se laisserais prendre par la main. Elle partirait au petit matin, monterais dans son autocar. Se laisserait guidée par l'appelle du besoin ; par l'intensité de l'écho qui raisonne sans fin. Un pas, puis deux, puis trois. & la voilà qui est lancée. Une cigarette, puis deux, puis trois. Elle ne sait pas ou elle va. Elle se laisse juste guidé par se cris qu'elle seule entend. Cette voix qui lui parle, lui dit d'y croire de plus belle, de ravaler ses doutes & peurs, & de profiter sans craindre de retomber. Le gouffre c'est éloigné, grâce à ces appels & à toutes ces futiles promesses d'avenirs incertain.
On ne tombe pas deux fois du haut d'une falaise. On s'écrase une fois, après on a plus peur du vide.
Le bonheur m'a choisit, comme un parachute ; une assurance de survit. Je ne peu que dire Merci.
J'ai tenter de grandir, de mûrir encore. & plus je me regarde tenter de devenir cet adulte que je ne veux pas être, plus je me dis que c'est bien. Putain ouais, c'que c'est bien d'être un enfant.