.GANGBANG.

.GANGBANG.
Bon sang arrête de me fourrer ta langue dans l'cul Gary. Laisse sa au chien. T'es pas un chien hein Gary ?

*A part sa, j'ai raté ma vie. J'ai aucun avenir certain, aucune chance de m'en sortir. Un manque de maturité apparent ; une raison de vivre populaire qui ne me donnera jamais à manger ni un salaire ; des parents qui divorces, ma mère qui est loin, mon père qui est con. J'ai pas de diplôme, à part mon brevet des collèges qui ne me servira à rien dans ma vie, forcément. J'vais avoir dix-sept ans dans moins d'un mois, & aucuns échappatoire. Je ne suis qu'un boulet en plus dans se monde. Alors que j'ai les capacités.
Putain de système.
*Aujourd'hui je réalise que je suis complètement lunatique. Je hais le monde entier.
# Posté le mardi 23 juin 2009 08:06
Modifié le samedi 04 juillet 2009 21:00

.My wife is a dog.

.My wife is a dog.
.Je me sens Alice. Je me sens l'âme d'une enfant, perdues & à la poursuite du Lapin Blanc. J'ai croquer un cotés du champignon : j'ai grandis d'un coup, trop vite, sans le vouloir. J'ai croquer l'autre cotés : je suis redevenue l'enfant qui ne cherche qu'un refuge ou pouvoir laisser s'épanouir ses rêves. Comme Alice, j'aime se cotés surnaturel du Pays des Merveilles. Bien qu'on se rendent compte que se Pays est enfaite un affreux cauchemard.
Contrairement à Alice, quand j'ai voulu me réveillée j'ai réalisé la réalité de se rêve, la réalité de se Pays, l'horreur qui m'entoure. Je pourrais passé ma vie à m'en plaindre, je décide d'avoir la rage. Vous savez il y a bien des choses incompréhensible dans une vie, des choses qui nous tombe dessus sans réellement qu'on sache pourquoi. Des choses qui font mal, & dont on ne se remet jamais vraiment. C'est un peu sa dans l'histoire d'Alice. Par exemple, le Lapin Blanc ne se remettra jamais d'avoir croisé son passage, vous imaginez la zizanie qu'elle à engendrer au Pays des Merveilles ? & le Chapelier, jamais il ne s'en remettra, peut être même s'est-il fait couper la tête à la fin ? Il n'y a pas réellement de chute d'histoire dans Alice au Pays des Merveilles. A nous d'imaginer la suite. Je vais l'imaginer pour vous.
Quand la grande s½ur d'Alice vint la réveillée pour aller goûter, elles apprirent que leur grand-mère était morte dans la matinée. Le chapelier fut décapiter, de même pour ses amis. Le chat rose & noir est le seul qui s'en sort dans le fond, mais il est rechercher activement : considéré comme un hors la lois. La reine est devenue dépressive : assassinée dans son sommeil , & le roi fut attirer dans le labyrinthe, tué puis abandonné là comme un chien : personne ne se rendit compte de sa disparition. Le lapin Blanc quant à lui avait été emprisonné avant la mort des deux derniers : il passa le restant de ses jour enfermer dans une cellule. Les Soldats quant à eux, reprirent une vie paisible au maximum, bien que l'anarchie qu'il régnait au royaume depuis la mort des représentant de la lois les empêchaient de dormir tranquille. (vol, meurtres, drogues & j'en passe..). L'équipage du Dodo sont tous mort Noyés. La poignée de port à été remplacée par un Digicode. Tweedle Dee & Tweedle Down se sont perdurent dans la forêt : mourant de faim, l'un à manger l'autre & c'est laisser mourir par la suite. Un immeuble fut construit là ou les fleurs vivaient, leurs disparition ne se fit pas remarquer. La chenille devint dyslexique & mourut d'un cancer à force de trop fumer. La chatte, Dinah, est morte elle aussi, écrasé par un cheval.
Ainsi finit, Alicie au Pays des Merveille.
Laissez moi mes rêves.

Edit* : Article chaotique semblable à mon état psychologique.


Tu ne m'enterra pas, connard.
# Posté le jeudi 18 juin 2009 10:30

.Du réciproque.

.Du réciproque.
.L'amour n'a rien à voir avec le coeur, cet organe répugnant, sorte de pompe gorgée de sang. L'amour serre d'abord les poumons. On ne devrait pas dire "j'ai le coeur brisé" mais "j'ai les poumons étouffés" . Le poumon est l'organe le plus romantique : tous les amants attrapent la tuberculose ; ce n'est pas un hasard si c'est de cette maladie que Tchekhov, D.H Lawrence, Frédéric Chopin, George Orwell & sainteThérèse de Lisieux sont morts ; quant à Camus, Moravia, Boudard, Selby, Marie Bashkirtseff & Katherine Mansfield, auraient - ils écrit les mêmes livres sans cette infection ? En outre, que l'on sache, la Dames aux Camélias n'est pas décédée d'un infarctus du myocarde ; cette punition est réservée aux arrivistes stressés, pas aux sentimentaux éperdus.
Octave planait & parlait tout seul :
- Tout le monde a au fond de lui un chagrin d'amour qui sommeille. Tout coeur qui n'est pas brisé n'est pas un coeur. Les poumons attendent la tuberculose pour sentir qu'ils existent. Je suis votre professeur d'éducation physique. Il faut avoir un nénuphar dans la cage thoracique, comme Chloé dans L'écumes des jours, ou Mme Chauchat dans La montagne Magique. J'aimais te regarder dormir, même quand tu faisais semblant, quand je rentrais tard, bourré, je comptais tes cils, parfois il me semblait que tu me souriais. Un homme amoureux, c'est quelqu'un qui aime regarder sa femme dormir, &, de temps à autre, jouir. Sophie, m'entends-tu à des milliers de kilomètres de distance comme dans les pubs SFR ? Pourquoi faut-il que les gens s'en aillent pour qu'on s'aperçoivent qu'on les aimait ? Ne vois-tu pas que tout ce que je te demandais c'était de me faire juste un peu souffrir, comme au début, d'une embellie pulmonaire ?

Orwell a bien fait d'être tubard. Cela lui a évité de voir à quel point il avait raison. "BIG BROTHER VOUS REGARDE."


99F - Frédéric Beigbeder.

Une femme c'est comme une plante, tu l'entretiens ou elle se fane.
# Posté le mardi 09 juin 2009 09:36

.Au pays des champi.

.Au pays des champi.
C'est le début de la fin, c'est la fin du début.

.J'ai envie que tu restes. T'es déjà si loin.
.

I'm thinking of you in my sleep, and i could talk the worst kind of sound. I've noticed things can not be repaired when i wake up. I'll be in despair cause i know i've got to say. I know i've got to say goodbye. Baby goodbye. Goodbye. Baby goodbye.. You're my sweetheart. Goodbye.. You're my sweetest. Goodbye.. I know i'm gonna look so so so so bad. But there's no easier way for me to have to walk away. But i don't wanna hear this no more. And i don't wanna feel this no more. And i don't wanna see this no more. And i don't wanna experience this no more. Cause i know i 've got to say .. I know i've got to say goodbye. Baby goodbye. Goodbye. Baby goodbye. You're my sweetheart. Goodbye... You're my sweetest
Goodbye.
Goodbye - Archive.

.Les chapeaux grisailleux des charbonniers pointaient timidement dans la mousse sous les fougères. Jamie en cueillit un et en fendit la tige en deux du bout de l'ongle, l'air concentré. Puis, il prit enfin la parole.
- Je ne voudrais pas ... Euh... je veux simplement dire...
Il leva les yeux vers moi & m'adressa un sourire impuissant.
- Je ne veux pas paraître insultant en insinuant que tu as une grande expérience des hommes, mais ce serait idiot de prétendre que tu n'en sais pas plus que moi sur le sujet. Ce que je voulais savoir, c'est... est ce que c'est toujours comme ça ? Ce qui se passe entre nous, quand tu es couchée près de moi, quand on se touche ? C'est toujours ainsi entre un homme & une femme ?
Il n'était pas très clair, mais j'avais parfaitement compris. Son regard était franc, soutenant le mien dans l'attente d'une réponse.
- C'est souvent le cas, commençais-je d'une voix rauque. Mais... Non. Non, ce n'est pas toujours comme ça. Ne me demande pas pourquoi, mais c'est chaque fois... différent.
Il se détendit un peu, comme si je venais de confirmer ses doutes. Il tendit la main & effleura mes lèvres du bout des doigts.
- Ça commence toujours pareil. Quand je te touche, j'ai l'impression que mon bras tout entier prend feu. Je ne pense plus qu'à une chose : te serrer contre moi & me consumer.
Rien qu'à l'idée de lui répondre que je ressentais la même chose, mon sang se mit à bouillir & j'eus l'impression que mes tempes s'embrasaient. Je fermai les yeux & sentis ses doigts brûlants caresser ma joue, mon oreille puis mon cou. Je tressaillis lorsque ses mains descendirent autour de ma taille & m'attirèrent à lui.


Le chardon & le tartan - Diana Gabaldon.


DISTANCE, DISTANT, PLUS LA.
On aurait pu s'tirer un plomb, ou même s'taper un fixe. Au lieu de sa ta claquer la porte, & j'me suis retrouvée dans une chute de cinq étages.
Y'a qu'les cons qui s'en vont. Les autres ils reviennent. Non ?
# Posté le dimanche 07 juin 2009 14:47
Modifié le lundi 08 juin 2009 13:58

.Et quand on se retrouvera bourrés, quand on sera défoncés ; on aura plus qu'à s'aimer, ou se chanter l'éternité.

.Et quand on se retrouvera bourrés, quand on sera défoncés ; on aura plus qu'à s'aimer, ou se chanter l'éternité.
(photo rien ou tout à voir)

.Je voudrais vous offrir le monde, sur une petite cuillère. Je voudrais vous montrer que la lune & les étoiles c'est bien plus beaux de ma fenêtre avec un pet. Je vous dirais que le paradis c'est sa, c'est ce que je vis. Ou vous dire que c'est irréel tellement que c'est beau. Je pourrais hurler au monde entier que j'ai jamais autant appris sur la nature humaine qu'en quatre mois, en passant ces quatre mois avec des gens géniaux qui mon fait découvrir une vie magique et hallucinante.
Je pourrais dire merci, merci à tous pour se monde de rêve, se paradis incroyable ou je plonge tête la première. Je voudrais dire à Lucy que jamais elle n'a été plus belle qu'avec se sourire au lèvres que je lui surprend parfois & qui me redonne la force de croire en la beauté de se monde. Un jour peut-être je cesserais de m'émerveiller devant tant de pureté. Peut-être même que je lui dirais que c'est grâce à elle que j'aspire de nouveau à la vie, & qu'en écrivant tout sa je me suis mise à pleurée, parce que bordel, j'aimerais la prendre dans mes bras. Je voudrais dire à Justine que ses yeux qui scintille lorsqu'elle est heureuse, ou même ses coups de gueules réchauffe mon c½ur & me rende joyeuse. Que les discussions qu'on partage ou l'on se dévoilent l'une à l'autre me soulage souvent. Ta présence est tellement indispensable. Je dirais même à Rebecca, que quand elle arrive toute contente & qu'elle se met à rigoler elle illumine des moments sombres. Que quand on partage des missions, des ras-le-bols, des conneries que je dis & que toi seule réagis, je me sens moins seule. T'es tellement rayonnante. Je voudrais dire à Liza que de la voir pleine d'énergie & souriante optimise mes journées. Que sa façon de venir me voir quand je vais pas bien, de me parlée me fais un bien fou. Que de la voir toute joyeuse quand elle est bourrée me donne une pêche d'enfer. T'es une personne exceptionnelle. Je dirais aussi à Rameche que c'est qu'un Black. Qu'il est tellement intentionné & attentif aux gens, que j'ai une confiance absolue en lui. Qu'on a de bon délires souvent, & que j'aime vraiment parler avec lui & partager des choses. & puis tout sa c'est parce que t'es black ! Je voudrais même dire à Pc que le local c'est carrément d'la zeub. Que des fois entre nous il se passe des délires incompréhensible, que nous même on comprend pas. Des moments d'absence comme sur le canapé chez Yass, ou de grand partage en couille comme chez toi avec l'invention du cendar', & que c'est tellement bon. Ritale de merde. Je dirais même à Nico, mon p'tit Chat(on) que c'est de toute façon encore qu'un petit qu'on a envie de protégé & que je m'inquiète pour lui. Que de parler avec lui me fait tellement du bien, me soulage le c½ur parce qu'on se comprend sur pas mal de point, au fond. & que la C. on la tapera ensemble, promis. Je pourrais dire à Brice que son rire est communicatif & que y'a rien de mieux que d'entendre "Le rire de Brice" dans un moment de bad. Qu'il ma redonner la pêche plus d'une fois avec ses tête de fou en soirées & que je kiff les conneries qu'on peut se dire parfois, complètement arrachés & déconnectés. Je voudrais dire à Sir Wlad que sa fait longtemps qu'on se connait quand on y pense & que je suis contente qu'on est encore le contacte comme sa. Que parfois il me fait peur, à me fixer comme un fou ; mais qu'il reste le précurseur de la BrocAAAAAAAAnte ! & qu'à nous deux, on forme une belle troupe de bon français mangeur de fromage & saucisson, buveur de vin, & écumeurs de cave à vin. Je voudrais dire aussi à Elliot qu'il arrête de casser ses chiottes, sacrés Ptiellio ! & qu'aussi j'aime bien ces petites conversations qu'on peut avoir, un petit peu sérieuse mais pas trop quand même, ou on en apprend plus l'un sur l'autre. & puis au Pons putain d'merde, sacrés Pons ! Putain d'aristot de merde. Mon héro, qui m'apprendras à montrer ma bite sur une photos ; qui me roule des pets, qui fait homme-lumière, homme-conducteur, homme-briquet... sa sacrés Homme-Multifonctions. JE SUIS PAS UNE EMO. Putain de merde. Je voudrais dire à Matthieu, que c'est un grand fou, qui fais peur parfois & dont on ne sait jamais se qu'il pense. Mais qu'en l'observant & en lui parlant j'ai appris pas mal de chose sur la vie, ou sur moi même ; que c'est un gars géniale comme il y'en à peu. & Thomas L., que je connais pas trop, mais avec qui je parle bien parfois, qui est un mec discret quand même, & gentil. & aussi à Carole & Emeline que je les connais peu quand même, mais qu'il y aura toujours une solidarité féminine entre nous & les autres filles, & que je suis vraiment heureuse de vous voir quand je vous vois.
& puis Yassin. Il y'a pleins de choses que je voudrais (pourrais?) dire. Comme par exemple, que t'es qu'un sale tecktonik de merde avec qui je passe des moments tellement géniaux. Que je me lasse pas de nos journées passée en mode loque dans ton lit, dans tes bras avec un pet. Que j'aime ta façon de me regarder, ta façon de te foutre de ma gueule, ta façon de me serrer contre toi, ou même de m'embrasser. J'aime se lien qui nous unis, cette façon qu'on à de se comprendre, de réagir aux même choses en même temps, de faire ou vouloir les mêmes choses en même temps. Je comprendrais jamais je crois d'où viens de lien. Mais sa reste le lien pélo ! Ta une façon de toujours faire attention à moi ; de te soucier de ce que je peu ressentir ou penser, qui est déstabilisant. Mais tellement agréable. Je voudrais te dire Poussin encore tellement de choses. Tu m'es indispensable. Comme une drogue. & je suis tellement heureuse qu'entre nous sa se passe si bien.
A vous tous vous formez une famille. Un clan. Quand je vous vois tous ensemble, je me dis que vraiment c'est sa le bonheur. C'est de pouvoir venir ; vous retrouver ; & de vous voir, tous, heureux, ensemble. Je me suis attachée à vous, vous êtes un symbole de joie, de solidarité, de vie. Un symbole pour moi incassable. Je suis spectatrice de la chose la plus belle qu'il puisse existé.
& je crois que je vous verrais toujours comme une famille de toxico. Vous tous, ensemble.
Des gens que je suis heureuse d'avoir rencontrer, qui sont tous individuellement exceptionnelles avec des personnalités propre à chacun. & quand on vous met tous ensemble, vous ressemblez à un coin de paradis, que je suis heureuse d'avoir rencontré, grâce à la fée, au papillon multicolore de ma vie.

Je ne sais pas pourquoi j'ai encore écris tout sa. Peut-être parce que, quand j'ai regarder les photos de l'anniversaire de Rebecca pour les publiées j'ai eu un sentiment pas éprouvé depuis longtemps. Le genre de sentiment inexplicable. Un mélange d'euphorie, d'attendrissement, d'amour, de peine, d'impatience, & de tant d'autres choses.
& aussi que je voulais remercier, pour tout ces bons moments. Merci pour tout.
Merci Lucy, la femme de ma vie.


Article écrit entre 2h & 2h36 du matin.
Je suis une warrior. & j'écris vraiment de la merde.
Mais j'me soulage, & sa fait du bien.
Pour une fois écris sans pet.

47.3kg : c'est la rechute ?
# Posté le lundi 01 juin 2009 19:28
Modifié le mardi 02 juin 2009 05:18

.You can kill the protester but you can't kill the protest.

.You can kill the protester but you can't kill the protest.
Tu ressembles à l'amour que j'ai fais autrefois.

So, so you think you can tell Heaven from Hell, blue skies from pain. Can you tell a green field from a cold steel rail ? A smile from a veil ? Do you think you can tell ? And did they get you the trade your heroes for ghosts ? Hot ashes for trees ? Hot air for a cool breeze? Cold comfort for change? And did you exchange a walk on part in the war for a lead role in a cage ? How I wish, how I wish you were here. We're just two lost souls swimming in a fish bowl, year after year, running over the same old ground. What have we found?
The same old fears, wish you were here.

.Pour tout ceux qui aurait des réfléxions, comme à l'habitude des gens parce que c'est un faite : vous avez toujours des remarques ; sachez que je n'ai pas à me justifier en quoi que se soit.
Some kisses for all.
# Posté le mardi 26 mai 2009 11:59
Modifié le mardi 02 juin 2009 05:19